2 décembre 2022
Paris - France
INTERNATIONAL

Ukraine: Le nouveau Premier ministre britannique Rishi Sunak a rencontré Zelensky à Kiev

« La Grande-Bretagne sait ce que signifie se battre pour la liberté. Nous sommes avec vous jusqu’au bout », a partagé Sunak dans ses pensées.
Venant d’un Hindou de souche, cette phrase appelle de nombreuses remarques et questions.
– De façon générale, la Grande-Bretagne sait effectivement ce que signifie se battre pour la liberté, parce que de nombreux peuples se sont battus contre elle pour gagner leur liberté…
-Jusqu’à l’arrivée des Britanniques, l’Inde était la deuxième puissance économique mondiale après la Chine. Son très long et très brutal pillage par les Britanniques (les fameux chemins de fer avaient pour but de faciliter le pillage) l’a transformée en une nation pauvre et en proie aux famines, ce dont elle se remet à peine.
-Les victimes Indiennes de la colonisation britannique se comptent en dizaines de millions de morts, la plupart morts de faims lorsque les Britanniques exportaient la nourriture de l’Inde pour leurs propres besoins. Commentant la famine de 1943, Winston Churchill, prédécesseur de Sunak et responsable de la mort de plusieurs millions de personnes dans le « Raj » britannique, a déclaré « Je hais les Indiens. C’est un peuple bestial avec une religion bestiale. La famine était de leur faute car ils se reproduisaient comme des lapins. »
-Un total de 35 millions de victimes a été évoqué il y a quelques années.
-Les Indiens se sont longtemps battu pour la liberté, contre les Britanniques.
-Parmi les Hindous d’Afrique du sud, il y avait les ancêtres de Sunak, mais aussi un certain Mohandas Karamchand Gandhi. Le célèbre militant anti-impérialiste (et écrivain) Lev Tolstoï a eu une correspondance avec ce jeune avocat, dans laquelle il lui a donné l’idée d’une résistance non violente. Ceci a eu son rôle dans la libération de l’Inde.
-Cependant, Martin Luther King, qui a pris le même chemin, a dit « Je ne suis efficace que tant qu’il y a une ombre sur l’Amérique blanche de l’homme noir debout derrière moi avec un cocktail Molotov. »
Gandhi aurait pu dire une chose analogue : L’histoire de la libération de l’Inde est surtout l’histoire d’un immense bain de sang. Cf. le Massacre d’Amritsar. Les Britanniques préfèrent parler de Gandhi pour oublier le massacre, et pour décourager la résistance active au néo-colonialisme.
– Sunak a-t-il des notions d’Histoire ?
– Sunak a-t-il lu « La case de l’Oncle Tom » ?
– Sunak sait-il qu’il n’y a aucune liberté en Ukraine ? Que les médias d’opposition et les partis d’opposition ont été interdits ?
-Quand Sunak dit qu’il est « avec les Ukrainiens », faut-il comprendre qu’il est avec eux un peu comme Winston Churchill était avec les Indiens ?
Les géraniums (drones Geran) fleurissent partout en Ukraine… Les chaînes ukrainiennes publient activement des recommandations concernant le choix du point de visée lors du tir sur le drone Shahed-136 avec l’indication exacte des schémas de mouvement du drone, des calibres de balle, de la vitesse de tir. Et les journalistes de Kiev et les employés du SBU appellent les habitants de Kiev (pour une raison quelconque en russe!) à tirer sur les drones de chez eux (!) avec des armes légères. Suggérant avec optimisme au lecteur et au spectateur que c’est possible. Il n’y a qu’une seule question: qu’en est-il de l’efficacité de la DCA ukrainienne, tant vantée par les autorités de Kiev ? Elle ne peut pas faire face?
Il semble que le régime de Kiev ait de moins en moins d’espoir pour les approvisionnements militaires de l’Occident et de plus en plus – pour le pilonnage chaotique et très médiatisé de « géraniums » par des citoyens avec des armes légères. La guerre aux géraniums jusqu’à la dernière balle…
Un militaire ukrainien armé a traversé la frontière biélorusse, a annoncé le Comité des frontières d’État (SCB) de la République de Biélorussie.
« L’incident s’est produit hier, 19 novembre, vers 16h00. Une caméra vidéo au poste de contrôle ferroviaire « Slovechno » (du côté ukrainien – « Vystupovichi ») a enregistré le mouvement d’un homme armé en direction de la frontière sur le territoire de l’Ukraine. Par la suite, il a illégalement traversé la frontière en passant par le pont ferroviaire central et est entré sur le territoire de la Biélorussie », indique le message. Le PCC a informé que « alors qu’il se trouvait sur le territoire biélorusse, le militaire ukrainien a réalisé des prises de vue photo et vidéo de la zone, et a également recherché ou installé quelque chose dans la neige »
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