3 juillet 2022
Paris - France
JUSTICE

MOTION DE SOUTIEN DES MANIFESTANTS PANAFRICAINS A LA GUINEE EQUATORIALE FACE A L’INJUSTICE FRANÇAISE

MOTION DE SOUTIEN DES MANIFESTANTS PANAFRICAINS A LA GUINEE EQUATORIALE FACE A LA DIPLOMATIE ET A L’INJUSTICE FRANçAISES Paris, le 28 juillet 2021 Nous, manifestants épris d’idéaux panafricains et humanistes, réunis à Paris en ce funeste jour du 28 juillet 2021, où la Cour de Cassation française a confirmé les décisions antérieures de la justice française dans l’affaire des prétendus « bien mal acquis » par le vice-président de la Guinée Equatoriale, et en particulier la décision de la saisie du bien de l’état équato-guinéen, et non de son vice-président, qui abrite l’ambassade de la Guinée Equatoriale depuis 2012, estimons que toutes ces décisions de la justice françaises relèvent de l’injustice, du manque de respect de la dignité des africains et des états souverains africains, et du racisme anti-noir, pour les raisons irréfutables suivantes, projetant la lumière de la raison sur les contradictions, donc la fausseté et l’injustice, de ces décisions de justice :

1) Les juges français ont condamné en première instance et en appel quelqu’un pour « blanchiment d’argent issu de la corruption », tout en refusant d’entendre le témoignage réclamé par l’accusé des opérateurs officiels du supposé blanchiment que sont la Société Générale et la Banque de France, et donc en refusant de poursuivre et de condamner ces opérateurs. 2) Les juges français et des organisations de la société civile en lutte contre l’argent issu de la corruption ont poursuivi en justice un fils d’un président africain pour ses prétendues dépenses luxueuses en France, en particulier pour l’achat de deux immeubles, tout en fermant les yeux sur les dépenses somptueuses incomparables en France des « Etats djihadistes et des princes ou princesses venus d’ailleurs », en particulier pour acheter des centaines d’immeubles parmi les plus prestigieux de France. Une justice « irréprochable» peut-elle appliquer de manière ostentatoire une « politique deux poids deux mesures » ? Une telle justice n’est-elle pas entachée de « l’injustice » du racisme anti-Noirs?

3) La Cour de Cassation a confirmé ce 28 juillet 2021 les décisions des jugements antérieurs de la saisie pénale de l’immeuble, qui est actuellement l’ambassade de la Guinée en France depuis le 27 juillet 2012, après la notification officielle le 4 octobre 2011 au gouvernement français de son affectation aux missions diplomatiques de la Guinée Equatoriale en France, qui était un bien du vice-président de cet Etat acquis le 18 décembre 2004, et qui est devenu légalement et officiellement un bien de l’Etat équatoguinéen depuis le 15 septembre 2011, près d’un an avant la première décision controversée de saisie pénale à titre conservatoire de ce bien par la justice française le 19 juillet 2012. Nous estimons donc que la justice française et l’état français n’ont pas le droit de saisir un bien d’un autre état souverain sous le prétexte d’une procédure judiciaire viciée et vicieuse, qui a refusé entre autres vices de forme de tenir compte du changement de propriétaire de l’immeuble en question. Ce faisant, l’état français peut être accusé avec raison d’être un « état voleur » d’un bien d’un état africain d’une valeur actuelle de 130 millions d’euros.

L’immeuble volé est donc devenu « un bien mal acquis » de l’état français, comme le sont déjà « l’obélisque » de la place de la Concorde de Paris, volée à l’Afrique, et le « Palais de l’Elysée », construit avec « l’argent très sale » du « crime contre l’humanité » de l’esclavage des noirs africains. L’état français n’a donc pas le droit de revendre ce « bien mal acquis », pour se faire de l’argent qu’il prétend mettre à la disposition, non pas des populations africaines spoliées, mais des ONG françaises complices du néo-colonialisme français, par sa nouvelle loi sur la restitution des biens mal acquis. Nous estimons que l’immeuble dont la Cour de Cassation française vient de confirmer la saisie est un bien volé par l’état français à un état africain que tous les africains du monde entier devraient défendre face à un état coutumier des faits de vol et de pillage des biens africains jusqu’aux êtres humains africains, depuis la traite négrière occidentale venant aggraver la traite négrière orientale, jusqu’à la colonisation et la néo-colonisation actuelle de l’Afrique. C’est pourquoi nous avons tenu, par cette manifestation spontanée, à apporter tout le soutien militant de tous les panafricanistes du monde entier à l’état de la Guinée Equatorial, à ses autorités politiques, et en particulier à son Président panafricaniste, Son Excellence Monsieur Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO, face à l’injustice et à l’hostilité de la justice française et de l’état français.

Sachant que la Guinée Equatoriale n’est ni une ancienne colonie française, ni un ancien territoire sous mandat français, que la Guinée Equatoriale n’est donc pas liée à la France par les chaînes esclavagistes des fameux « accords de coopération et de défense », que c’est librement qu’elle a adhéré à la zone du Franc CFA de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale) et à l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie), par solidarité avec tous ses pays voisins, qu’en tant que troisième pays africain producteur de pétrole et premier producteur de pétrole de tous les pays des zones Franc CFA, la Guinée Equatoriale est le principal pourvoyeur africain de la Banque de France en devises étrangères, et donc un partenaire économique privilégié de la France, indépendamment des activités lucratives en Guinée Equatoriales de grandes entreprises françaises, que conformément à la troisième loi de la dynamique de Newton, il n’y a pas dans la nature d’action sans réaction, qu’il nous soit permis d’encourager le Président de la Guinée Equatoriale à ne pas se contenter d’une timide et épidermique réaction diplomatique à l’action de l’état français à travers la décision de sa Cour de Cassation, mais à bien préparer et déclencher le moment venu une réaction économique sans commune mesure avec la valeur du bien de l’état équato-guinéen volé par l’état français, pour lui imposer de manière mémorable le respect de la dignité des Africains et des états souverains africains et la crainte du racisme anti-noir. VIVE LA JUSTICE VRAIE ! VIVE LE PANAFRICANISME ! A BAS L’INJUSTICE !A BAS LE RACISME !

Conseil des Universitaires et Experts Panafricains (CUEPA)
– 00 33 6 33 66 21 12.  pascal.adjamagbo@gmail.com

By jean MOLIERE (Continent Média

X