Home A LA UNE Tensions entre l’Iran et les Etats-Unis : Donald Trump dit « espérer trouver un accord » sur le nucléaire après les menaces d’une « guerre régionale »
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Tensions entre l’Iran et les Etats-Unis : Donald Trump dit « espérer trouver un accord » sur le nucléaire après les menaces d’une « guerre régionale »

PHOENIX, ARIZONA - DECEMBER 22: U.S. President-elect Donald Trump smiles during Turning Point USA's AmericaFest at the Phoenix Convention Center on December 22, 2024 in Phoenix, Arizona. The annual four day conference geared toward energizing and connecting conservative youth hosts some of the country's leading conservative politicians and activists. (Photo by Rebecca Noble/Getty Images)

Donald Trump affirme qu’il espère conclure un accord avec l’Iran. « Si n’avons pas d’accord, nous allons voir si (le guide suprême) avait raison ou non », a-t-il déclaré en réaction aux propos d’Ali Khamenei, qui a mis en garde sur le risque d’une « guerre régionale » en cas d’intervention militaire américaine.Le président américain, qui souffle le chaud et le froid depuis des jours avec l’Iran, a aussi tenu à maintenir la pression sur Téhéran : « Nous avons là-bas les navires les plus gros, les plus puissants du monde. »

« Si n’avons pas d’accord, nous allons voir si [le guide suprême] avait raison ou non » d’alerter sur le risque d’une « guerre régionale », a déclaré président américain, dimanche soir.

Un pas de plus vers la désescalade entre Washington et Téhéran ? Donald Trump dit « espérer trouver un accord » avec l’Iran, quelques heures après les propos du guide suprême iranien Ali Khamenei mettant en garde sur le risque d’une « guerre régionale » si le président américain mettait en oeuvre sa menace d’une intervention militaire. « Si n’avons pas d’accord, nous allons voir si [le guide suprême] avait raison ou non », a déclaré le locataire de la Maison Blanche à la presse depuis la Floride, dimanche 1er février.

  • Téhéran doit « se résoudre à des concessions majeures », estime Jean-Noël Barrot. Dans un entretien à Libération(Nouvelle fenêtre), dimanche, le ministre des Affaires étrangères demande à l’Iran « un changement radical de posture », qui « doit cesser d’être une menace pour son environnement régional et pour nos intérêts de sécurité ».
  • Jean-Noël Barrot exige que « l’Iran permette le retour en France » de Cécile Kohler et Jacques Paris. Remis en liberté début novembre avec interdiction de quitter le pays, les deux ressortissants français sont toujours « en sécurité à l’ambassade de France à Téhéran », a précisé le ministre.
  • Le guide suprême iranien met en garde contre « une guerre régionale ». « Les Américains doivent savoir que s’ils déclenchent une guerre, cette fois-ci ce sera une guerre régionale », a déclaré dimanche l’ayatollah Ali Khamenei, cité par l’agence Tasnim. Il a aussi estimé que les manifestations antigouvernementales en janvier, dont la répression violente a fait plusieurs milliers de morts, s’apparentaient à un « coup d’Etat ».
  • Un exercice naval dans le détroit d’Ormuz. Alors que les Etats-Unis ont déployé dans le Golfe une dizaine de navires, dont le porte-avions Abraham Lincoln, l’Iran doit débuter dimanche un exercice naval dans le détroit d’Ormuz. Téhéran a menacé de bloquer ce point de transit clé pour les approvisionnements énergétiques mondiaux, en cas d’attaque américaine.
  • Les armées européennes classées « terroristes » par l’Iran. L’Iran considère comme « groupes terroristes » les armées européennes, a annoncé le président du Parlement iranien, dimanche. Mohammad Bagher Ghalibaf, qui était vêtu, comme les députés, d’un uniforme des Gardiens de la Révolution en signe de solidarité, n’a pas précisé ce que cette mesure impliquait. Cette annonce intervient trois jours après la décision de l’Union européenne de désigner les Gardiens de la Révolution comme « organisation terroriste ».
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