UJIF : volonté de rassemblement au cœur de l’Assemblée générale à Paris
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UJIF : volonté de rassemblement au cœur de l’Assemblée générale à Paris

Réunis samedi 25 avril 2026 dans le 18e arrondissement de Paris, les membres de l’Union des journalistes ivoiriens en France ont tenu une assemblée générale ordinaire à haute intensité. La volonté affichée de réconciliation, mise en place d’un comité ad hoc . Par des critiques ouvertes contre le bureau sortant et un appel fort à la refondation. Des critiques franches  contre le bureau  sortant dans un esprit de vent nouveau qui souffle  sur notre organisation (UJIF) , mise en place d’un comité ad hoc et premières annonces de candidatures, l’organisation entre dans une phase décisive de son histoire.

Une organisation à un tournant

Assurée par Blaise Bansié, le secrétariat de séance a permis de structurer les échanges et de consigner les décisions prises. Mais au-delà des aspects formels, cette assemblée générale restera comme un moment charnière pour l’UJIF.

Paris, 18e arrondissement, l’Assemblée générale ordinaire de l’Union des journalistes ivoiriens en France, UJIF, tenue le samedi 25 avril 2026, s’est transformée en un moment de vérité, de clarification et de projection politique pour l’avenir de l’organisation.

Face aux tensions internes, aux critiques formulées contre le bureau sortant et aux attentes croissantes des membres, cette rencontre a ouvert un débat nécessaire sur la gouvernance, la cohésion et la crédibilité d’une union appelée à représenter les journalistes ivoiriens installés en France.

Dès l’ouverture des travaux, l’atmosphère s’est voulue sérieuse, marquée par une attente forte des membres quant à l’avenir de l’union. Au cœur des débats : la gestion du bureau sortant, jugée insuffisante par une majorité d’intervenants, et la nécessité urgente de restaurer la cohésion interne.

2007:Création de l’UJIF
2007 – 2017
Clément Yao
2017-2019
Jean-Paul Oro
2019-2026
Jean-Paul Oro
Jean Paul Oro entre mise au point et amertume

« Je me suis toujours inscrit dans une logique d’ouverture », a-t-il tenu à rappeler, évoquant sa disposition à élargir le comité ad hoc initialement mis en place sous l’égide du doyen Faustin Dali. Mais au-delà de cette volonté affichée, Jean Paul Oro n’a pas caché son ressenti personnel : celui d’avoir été injustement ciblé par des propos qu’il qualifie de dénigrement.

Il a également tenu à clarifier sa position sur une éventuelle candidature à la tête de l’UJIF, affirmant ne pas être candidat « à sa propre succession», une formule qui en dit long sur les spéculations et tensions internes qui entourent la gouvernance de l’organisation.

Des critiques unanimes contre le bureau sortant

Au cours du tour de parole, les interventions des journalistes présents ont convergé vers un constat partagé: des manquements et négligences dans la gestion du bureau sortant. Sans détour, plusieurs participants ont pointé un déficit de communication, un manque de dynamisme et une absence de vision stratégique.

Cependant, loin de se limiter à un exercice de critique, les échanges ont également été marqués par des propositions concrètes. L’idée d’un rassemblement inclusif, intégrant toutes les sensibilités y compris le groupe conduit par le doyen Faustin Dali, a fait consensus.

Pour beaucoup, l’urgence est désormais à la reconstruction d’une union forte, crédible et capable de défendre efficacement les intérêts des journalistes ivoiriens en France.

« Je me suis toujours inscrit dans une logique d’ouverture (…) je l’ai déjà dit et je le répète, je ne suis pas candidat à ma propre succession et je ne le serai pas. »soutient  le Président  sortant. Jean Paul ORO.
Un comité ad hoc pour relancer la machine

Dans cette dynamique, un comité ad hoc a été mis en place séance tenante, avec une feuille de route claire et ambitieuse. Trois missions principales lui ont été confiées :
1. Assurer le rapprochement entre les différentes parties
2. Procéder au toilettage des textes lors d’une Assemblée générale ordinaire (AGO)
3. Organiser une Assemblée générale élective (AGE), incluant la mise en place d’une liste électorale et l’organisation du vote

L’objectif est de poser les bases d’un processus électoral transparent et consensuel, capable de restaurer la légitimité des instances dirigeantes.

Élection d’un président de consensus

L’élection du président du comité ad hoc a constitué un autre moment clé de la journée. Opposant Armand Iré à Eden Bobia Bégé, le scrutin s’est finalement déroulé à main levée. À l’issue du vote, Eden Bobia Bégé a été élu, incarnant aux yeux de plusieurs membres une figure de compromis.

Il sera assisté dans sa mission par Serge Abonga et Armand Iré, dans un esprit de collaboration destiné à apaiser les tensions et à garantir l’efficacité du processus.

L’UJIF ne peut plus se contenter d’exister par son histoire. Elle doit désormais convaincre par son utilité, sa modernité, son organisation et sa capacité à rassembler.

Jean Molière déjà annoncé candidat

L’assemblée a également été marquée par une première annonce importante dans la perspective de la prochaine élection. Ange de Villiers, du Magazine Parchemin, a officialisé la candidature de Jean Molière, de  Continent, Média auprès de Blaise Bansié, secrétaire de séance.

Cette annonce confirme que la bataille pour la prochaine direction de l’UJIF est désormais ouverte. Elle montre aussi que les lignes commencent à bouger, que les ambitions s’organisent et que l’avenir de l’Union se jouera dans les prochaines semaines autour de projets, d’alliances et de visions.

Jean  Moliere

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